vendredi 28 décembre 2012

Merci, 2012


Merci à toi, qui est passé dans ma vie en 2012:

  • A cette personne inconnue qui m'a offert un magnifique cadeau santé en me faisant livrer des légumes pendant 10 semaines. Mes salades n'ont jamais été aussi bonnes (et bio, en plus!) Par le fait même, merci à la Néoferme La Turlute! pour l'amour et le respect qu'il y a dans tout ce travail
  • A mes parents d'être revenus en région, de me permettre de vivre ces précieux moments familiaux avec eux et de me donner un bon coup de main avec mon fils. J'apprends à me laisser aider. La famille est un refuge comme nulle part ailleurs, dans mon cas.
  • A ce déneigeur qui, par deux fois, m'a fait gagner du temps si précieux
  • A ma Sonia qui est toujours de si bon conseil
  • A toutes celles qui travaillent avec Eliott, qui l'aident à grandir un petit pas à la fois, qui ne cessent de croire en lui et de s'émerveiller devant ses progrès
  • A Christian et Geneviève d'avoir fabriqué un petit frère à Eliott
  • A celui qui est parti, qui est revenu et qui, au fil du temps, m'ouvre une fenêtre sur de nouveaux paysages. Je ne crois plus en l'expression "loin des yeux, loin du coeur" grâce à toi.
  • A mes amiEs qui ont su m'écouter et m'aider à poursuivre mon chemin dans les moments les plus sombres
  • A ceux qui m'ont fait sentir femme malgré 11 millimètres de détresse psychologique
  • A mes ami(e)s qui ont enduré mes longs monologues oral-buccal-palette-décalissée-mais-je-suis-contente-pareil
  • A mes collègues de travail qui m'inspirent énormément et qui (bonheur!) ne me tapent pas encore sur les nerfs (sauf toi, Ean. Hahaha!)
  • A mon orthodontiste d'être aussi appliqué, à mes deux chirurgiens de ne pas m'avoir manqué, à mon anesthésiste de m'avoir fait rire dans ce flot de larmes et à tout le personnel médical qui s'est assuré que je reste en vie (bon, bon... un peu "dramaqueen" mais quand même...)
  • A cette personne que j'ai blessée sans le vouloir, et qui est arrivée dans mon désert au mauvais moment. Merci de m'avoir fait réaliser qu'il est possible de recevoir ce que l'on commande dans la vie.
  • A mes beaux élèves surprenants avec qui je partage tant d'émotions
  • A tous ceux que je ne côtoie pas souvent, mais qui ont toujours un mot gentil, une tape dans le dos en réserve, une bouteille de vin pour deux... Ce sont de délicieux petits moments qui font toute la différence...
  • A Christian Bobin d'avoir un si grand talent
  • A tous ceux que j'oublie mais qui, lorsqu'ils pensent à moi, savent qu'ils ont une place de choix dans mon coeur...

Le dernier remerciement, je le garde pour mon fils parce que c'est à lui que je dois ce que je suis aujourd'hui.
Merci mon minou que j'aime gros comme l'univers. Merci d'être toi, d'être comme ça, de me guider vers ma mission, de m'épater, de prendre ton temps, de faire de moi quelqu'un de meilleur. Je suis une maman privilégiée...


mardi 4 décembre 2012

Oh! Oh! AH!

Chère Mère-Noël,

Oui, c'est à toi que je m'adresse. À toute ta compréhension féminine, ton empathie naturelle, ton odeur de galette à la mélasse. Tu es une maman, après tout (l'es-tu vraiment? J'veux dire, tes lutins... tu les as enfantés les uns après les autres avec la baguette magique de Père-Noël? C'est Woodworth qui serait content.) En passant par toi, je me dis que j'ai peut-être plus de chance d'être entendue... parce que ton mari semble pas mal occupé, il en oublie une couple sur la planète si tu veux mon avis. Tu lui diras aussi,  si tu en as l'occasion, que le Canada n'a pas vraiment été sage cette année...

Mais si je reviens à mon nombril, je t'écris cette lettre parce que je désire très fort être récompensée. Je le mérite vraiment, j'ai BESOIN de ce cadeau. Tu comprends petite-maman-Noël-de-mon-coeur-que-je-m'écraserais-la-face-entre-tes-seins-l'instant-d'un-mot-d'encouragement? Je t'ai écrit un poème pour t'expliquer:


En janvier, j'me suis brûlée à travailler parce qu'en février, la face on m'a pétée. Et puis 
en mars, j'ai dégueulé l'over de manger mou ingurgité. En avril, j'ai réalisé que 11 mm était le fossé entre mes palettes décalissées (pardon). En mai, une thérapie je me suis payée pour éviter de me regarder. Est venu juin, avec l'été, les terrasses, les beaux bronzés. Par chance qu'en juillet, j'ai pu me cacher dans le fond du bois, au Lac Vaudray. Le mois d'août est arrivé, avec Eliott et ses sept années. En septembre, c'est la rentrée... ai-je besoin d'en rajouter? Une nouvelle job j'ai commencée, un FME j'ai digéré. En octobre, j'ai oublié... je devais peut-être être essoufflée. Et puis novembre, le mois dernier,où le dentiste j'ai contenté (les nerfs je t'entends penser, c'est son portefeuille que j'ai renfloué). Et aujourd'hui, décembre et ben cassée, avec un temps des fêtes à traverser...


Pis, vu de même, tu me le donnes-tu, mon cadeau?

Fuck le verre de lait et les biscuits près de la cheminée... Passe par la porte d'en avant, je t'attends avec un gin tonic et des histoires croustillantes à te raconter...

Source image : http://diamantfou.canalblog.com/archives/femme_actuelle/index.html